Platine d'expérimentation universelle pour Basic Stamp II
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Lorsque l’on doit développer une application à
base de Basic Stamp il est souvent nécessaire de réaliser quelques
expérimentations avant de réaliser le circuit imprimé définitif Bien
sûr, divers circuits imprimés de développement sont proposés par
Parallax ou par des sociétés tierces mais je trouve ces produits trop
limités ou trop coûteux aussi j'ai développé ma propre platine dont
je vous propose la réalisation ci-dessous. Cette platine est prévue
pour un Basic Stamp II ou
II-SX
puisqu’ils sont « pin for
pin » compatibles mais rien ne vous interdit de concevoir, sur le
même principe, une telle platine pour un Basic Stamp
I. |
Le Stamp II ayant de nombreuses ressources variées,
j'ai conçu un schéma qui, même s’il peut vous sembler un peu
« chargé », présente l’avantage de permettre de
réaliser toutes les manipulations souhaitable. En effet, cette solution
est économiquement plus intéressante que celle consistant à réaliser
plusieurs circuits différents au fur et à mesure des besoins.
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Si vous voulez tout savoir sur les différentes versions de Basic Stamp et
découvrir de très nombreux schémas et programmes, je vous
recommande vivement la lecture de ce livre qui leur est entièrement
consacré. Cliquez sur la couverture du livre pour découvrir sa table des
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Si ce sont plutôt les applications prêtes à l'emploi qui
vous intéressent, je vous recommande vivement la lecture de mon
dernier livre qui leur est entièrement consacré et dans lequel vous en
trouverez pour tous les goûts, que ce soit avec le "vieux" Basic Stamp 1
ou bien avec le tout récent Basic Stamp 2P40. Cliquez sur la couverture
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Le schéma complet de cette platine
vous est proposé sur la figure ci-contre. Comme vous le savez, le Stamp dispose en interne de son propre régulateur de tension
d’alimentation. Il n’a donc pas besoin d’une alimentation stabilisée
externe et, de ce fait, j'alimente normalement cette platine, via le jack
J1, à partir d’un bloc secteur « prise de courant » très
ordinaire. En temps normal le strap S3 sera en place, court-circuitant la diode
DZ1. Cette diode a été prévue en cas d’utilisation de la platine avec un
bloc secteur délivrant une tension trop importante (disons au delà de 10
volts) qui conduit alors le régulateur du Stamp à une dissipation de puissance
importante. Dans une telle situation, le fait d’enlever le strap S3 permet de
diminuer cette tension d’une valeur égale à celle de la tension de la Zener.
Si elle est nécessaire, cette diode sera donc choisie en fonction de la tension
à chuter et avec une puissance de 1,3 watt.
Les condensateurs chimiques C4 et C5 améliorent le filtrage
de la tension délivrée par le bloc secteur. L’interrupteur I2 permet
évidemment la mise sous tension du montage tandis que la diode D2 le protège
contre toute inversion de polarité éventuelle. Les blocs secteur sont en effet
souvent munis de jacks inversibles ou d’inverseurs de polarités et il serait
facile, sans D2, de commettre l’irréparable. La présence de l’alimentation secteur peut être
visualisée grâce à la LED sous réserve que le strap S2 soit en place ce qui
est son état normal.
La partie haute de la figure est réservée à une
alimentation par pile ou batterie cadmium-nickel optionnelle. En effet, dans
certaines applications le Stamp est mis en mode sommeil et il ne consomme alors
qu’un très faible courant de repos, compatible d’une alimentation par pile.
Si l’on utilise une vraie pile, la résistance RB n’existe pas. La diode D1 permet quant à elle d’empêcher que l’alimentation
secteur ne débite dans la pile ce qu’elle n’apprécierait pas
vraiment ! L’interrupteur I1 permet ou non la mise en service de la pile.
Il est indépendant de I2 de façon à pouvoir si nécessaire couper le secteur
tout en laissant la pile.
La résistance RB n’est utile que si vous
utilisez une batterie cadmium-nickel à la place de la pile. Elle en assure
alors la recharge lorsque le bloc secteur est relié au montage. Son calcul est
à réaliser en fonction du courant de charge des batteries ; courant qui
est généralement égal au dixième de leur capacité nominale. La relation à
utiliser est la suivante : RB = (VBS - VB) / ICH
où
RB est la valeur de la résistance exprimée en
ohms ;
VBS est la tension délivrée par le bloc secteur
utilisé exprimée en volts ;
VB est la tension nominale de la batterie
exprimée en volts ;
ICH est le courant de charge désiré exprimé en
ampères.
Le régulateur d’alimentation intégré au Stamp délivre
une tension de 5 volts sur laquelle on peut consommer un courant maximum de 50
mA. Si les circuits connectés au Stamp s’en contentent, on peut les alimenter
via la sortie VDD du Stamp, ramenée sur une borne de même nom du
connecteur de sortie visible sur la droite de la figure. Dans le cas
contraire, le régulateur intégré IC2 se charge de fournir ces mêmes 5 volts,
mais sous un courant pouvant atteindre l’ampère si nécessaire. Comme il
consomme quelques mA au repos, il n’est mis en service, via S1, que lorsque c’est
nécessaire. Cette consommation résiduelle n’a bien sûr aucune importance en
mode alimentation secteur mais elle devient prépondérante lorsque le montage
fonctionne sur pile, car elle peut alors être plus importante que celle du
Stamp lui-même.
Le poussoir PS1 est connecté à la patte de reset du Stamp
et permet de réaliser des resets manuels à la demande (en cas de
« plantage » de votre programme par exemple ...). L’ensemble P1, R1, C1
permet de réaliser
différents tests lors de l’utilisation de l’instruction RCTIME. La patte
TIMER est alors reliée, par un strap externe, à une des entrées/sorties du
Stamp dans ce cas.
Enfin, le connecteur J2 permet de relier le Stamp au port
série du micro-ordinateur compatible PC utilisé pour le développement des
programmes. Son brochage est prévu pour permettre sa connexion directe avec le
port série d’un tel micro-ordinateur au moyen d’un câble normalisé droit,
appelé encore câble fil à fil.
Toutes les entrées/sorties du Stamp, ainsi que les diverses
tensions présentes sur cette platine, sont ramenées, non pas sur un vrai
connecteur mais sur des barrettes mâles - mâles dites HE 14 qui permettent
très facilement de relier le Stamp aux circuits externes utilisés lors du
développement d’un application.
Pour découvrir la réalisation de ce
montage
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